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August 14 Pontet voilà, je découvre la joie du pont... quatre jours à la maison en attendant, non pas Godot, mais le déménagement...
des monticules de vêtements expédiés chez Emmaus. A ce rythme là, on va se sentir très légers dans notre nouvelle vie.
C'est marrant, comme je ne suis plus du tout dans le rythme du blog, je peine à trouver un sujet, une façon de raconter les choses... et pourtant, la semaine dernière, j'ai découvert une friche industrielle à proximité de Limoges. un endroit totalement fascinant, de nombreux ateliers désaffectés, envahis par la végétation, des arbres à papillons, des ronciers... et des milliers de graffitis. Probablement des gens qui se sont ainstallés là pour faire des fêtes. Mais ça ce n'est rien comparé à ce qui reste de ce site, comme arrêté en plein vol, des tas de déchets industriels -quand je dis des tas, c'est au sens propre, des déchets entassés en tas, à même le sol et qui se décomposent là, attendant probablement que la nature reprennent ses droits... ça devrait être obligatoire d'aller sur des sites interdits de ce type...non, non, je dis pas ça pour rigoler, mais quand on voit ça -moi en tout cas- on se pose vraiment la question de savoir ce que av devenir notren planète, on comprend bien qu'on ne pense absolument pas à l'après...
et de fil en aiguille, ça me fait penser à des séries d'emissions sur la psychiatrie, sur France culture, toute la semaine dernière... des témoignages accablants, des démissions, des bras baissés et des personnes inquiètes pour l'avenir... le traitement comptable de la vie... il y a de quoi se révolter, mais contre quoi, contre qui ?Il semble qu'hormis des gouttes d'eau -plus ou moins denses- il soit difficle de faire plus... comment se fait-il que nous aillons autant de mal -moi et les gens que je connais- à avancer la tête haute dans notre vie ?
Nouveau fil en aiguille, j'ai vue une nouvelle revue intitulée "utile", un bi-manuel, biannuel dont le premier numéro est consacré au fil, avec pêle-mêle des textes de Didi-Huberman, Louise Bourgeois, Le corbusier, Virginia Woolf, et le tout dans une très belle mise en page, mise en appétit, des références historiques, géogrtarphiques, artistiques, bref, tout un monde en texte et en images, à partager (ou pas) avec des enfants,accessible à tous... deuxième numéro prévu autour de chemins, cheminement..
encore un détour, pour vous dire que Christine Quoiraud organise un stage de danse en octobre à Meski au Maroc... July 31 Mort de juillet...Il est des fois où j'imagine que d'aucuns aimeraient me voir prendre une retraite définitive du blog... mais non, voilà, de loin en loin, quand je sens la dérive arriver, je me radine et je viens ponctuer le bloug de mes sarcastiques réflexions.... enfin, moi je ne les trouve pas sarcastiques, entendons-nous bien.
réglé ce petit différend, nous voici déjà à la fin de juillet, la mi-été en somme. Les flux de vacanciers convergent et divergent...
je poursuis mon petit chemin au travail avec l'angoisse de ne pas être à la hauteur des présupposées attentes des autres à mon égard -présupposées attentes totalement fantasmées puisque rien n'est dit, mais nénanmoins redouté-.
Je me débats avec ma conscience pour essayer de travailler intelligemment, sans me bloquer un quota d'heures dans un bureau où je ne peux pas faire grand chose... j'essaie de rester libre, disponible tout en étant efficace et l'angoisse me pèse de ne pas savoir résoudre cette équation....
et pour alourdir la peine que je m'inflige, nous sommes toujours dans l'attente de la réponse de l'accord du prêt bancaire pour l'achat d'une maison.... alors, voilà, tant qu'on est pas dans cette situation on ricane des nerfs éprouvés du futur acquéreur, mais voilà quand on y est, on rit jaune ! guettant le signe du destin " grand banquier, dis-moi si je suis fais pour la propriété ! Dis-moi Ôh, grand banquier !"; et le banquier, tel la Pithie, laisse tarder sa réponse et l'enveloppe d'un limbe brumeux....
et voilà mes nuits moins tranquilles qu'avant.
Une fois le couperet du banquier tombé, j'aurais encore gravi un barreau de je ne sais quelle échelle de la vie. Je pourrais encore à loisir me questionner sur mes compétences, ma faculté à résister, mon imperfection ! Que ne suis-je une tranquille limace.... July 12 le pied...QUel pied ?
Là, je dois reconnaître que la seule motivation qui m'amène à écrire est le respect du devoir... et pourtant rien ne me vient pour écrire...
lorsque la page sera refermée, peut-être les idées arriveront-elles en masse, qui sait!
enfin, acceptez malgré tout mon petit coucou et sachez que je coule des jours heureux dans ma nouvelle vie July 10 EclairEt voilà le résultat, maintenant, les week-end passent à la vitesse de l'éclair... la semaine aussi ! C'est que d'un seul coup je vais me réveiller dans quelques années et j'aurai pris un sacré coup de vieux !
Trève de plaisanteries, les week-end filent... ça faisait longtemps que j'avais pas fait autant de choses. Ce week-end Martha participait à un gigantissime feu, lumière et son en pleine campagne, orchestré, mis en scène, écrit, joué, monté par Damle Béatrice, vaillante villageoise de chez nous du genre sur-active (petite parenthèse, jeuste entre nous, c'est peut-être parce qu'elle reçoit des enfants d'Ukraine, à cause des suites de Tchérnobyl, peut-être que le secret de son énergie débordante est là, allez savoir).
Donc cette gente Dame, ancienne championne de dada, qui pianote à ses heures perdues et qui organise des randonnées pour tout le village des irréductibles gaulois, a conçu un son et lumière autour de l'histoire d'une abbaye qui se trouvait sur le vilalge avant la révolution... ça donnait 60 figurants, des chevaux, de la musique, des feux d'artifice et au moins 200 personnes réunies en pleine nuit pour goûter le spectacle ! Bref,Martha était parmi les 60 figurants, ravie d'être déguisée en fillette des temps anciens !
BRef, avec tout ça, je me suis couchée bien tardivement en ce vendredi soir..
et samedi matin, hop, hop, direction, la banque... c'est qu'on l'aime notre banquier en ce moment. Ah, oui, j'oubliais, vous n'êtes pas vraiment au courant, vu que mon magnifique billet sur la question c'est tout envolé dans les méandres de la modernité.... mais bon, après avoir fait le tour de la concurrence, on lmui a dit qu'elle était féroce, la concurrence ! alors, il nous consent un tout petit geste gentil... on est à 0.22 en dessous des taux du moment... Les rendez-vous chez le banquier c'est à la fois amusant et stressant, faut rester concentrer pour obtenir le meilleur de lui... et là, il avait moins le sourire que la dernière fois quand il nous a laissé repartir... on doit faire une meilleure opération ! Mais il était tout gentil, le monsieur, presque à nous dire qu'on aurait pu trouver moins cher ailleurs, désolé que tout ça coûte autant... d'aillerus, il a plus la tête du mec qu'on croise au bistrot du coin devant une vulgaire bière que des costar-cravatesque du quartier de tibo !
Et avant de clore le week-end par une défaite collective, nous avons déjeuné avec de vieux amis... et comme c'est la marraine de Samuel, j'ai pu passer le relais des fourneaux : Samuel a fait le dessert (un étouffe chrétien concocté par un enfant peut obtenir un flamboyant succès !) et Martha a participé à la réalisation de l'entrée (ou comment customisé un pain de poisson des années 80 !)
En guise de conclusion, sachez que SAmuel sait maintenant faire la pizza de la pâte à la cuisson, en passant par la garniture ! Qui veut un petit nenfant pour les vacances ?
July 06 Après l'orage...un énorme orage s'est abattu sur Limoges... les fenêtres ont claqué, le vent s'est engouffré dans la ville. Arbres foudroyés gisant au sol. LA ligne de train entre Meymac et Limoges coupée... C'était assez beau.
Je fais vite, mais ma vie avec les danseuses se poursuit... Christine Quoiraud me questionne sur une éventuelle présidence de son association... que d'honneur ! Vous imaginez combien le doute m'envahit ! Est-ce que je vais être capable, assez engagée, disponible, etc.
En attendant, aujourd'hui, je retrouve Nieke avec qui on passe des francs moments de rigolade -et oui, on peut rigoler avec son "chef", même dans la vraie vie de maintenant, sans attendre la prochaine-. Et puis, SAmuel vient visiter son collège-monument. Et ensuite, on va aller rigoler au vernissage du Frac, en attendant Pina BAusch ! (Y a pas qu'à Paris qu'on peut avoir une vie culturelle !)
July 04 On fait rien comme y faut !et vous n'en saurez pas beaucoup plus...
Hier, j'ai longuement décrit pourquoi, comment, avec qui... un très long et très beau billet, comme dans un rêve... et puis pffffuiiiiiii, disparu le billet tout beau, avec une chute et tout ! Disparu dans les méandres des circuits informatiques !
Enfin, sachez malgré tout que, pour nous, acheter une maison (oui, nous n'avons pas encore l'acte définitif, seulement le compromis de vente) fut très rigolo... peut-être même qu'on aura envie de recommencer, un jour.
Maintenant reste à savoir si nos interlocuteurs simulent depuis le départ ou s'ils nous font réellement confiance !!! June 26 ça me casse les pieds....J'ai passé le week-end à fêter Marie-Claire et son Chéri-bibi... tout le mopnde pourrait s'en contrefouttre, sauf que Marie-Claire, c'est une femme super, de celles qui me donnent de l'espoir, l'envie de remonter mes manches, la force de foncer...
alors imaginez l'émotion quand elle a inauguré son nouvel atelier, et que, malgré sa grande discrétion, tout le gratin local était présent...
et puis, pour moi, c'était doublement important parce que c'était l'occasion de présenter le travail mené par Hélène Fraysse, artiste, au sein de l'entreprise...
Bien sûr, Hélène, avec sa légendaire discrétion, était allée s'installer au fond du fond de l'atelier, de façon à ce que peu de personnes puissent y accéder... alors, à contre courant, j'ai guidé des personnes jusqu'à l'antre qu'elle s'était constitué...
Un succès.
Un plaisir.
Un régal.
Bref, un week-end qui m'a mise sur les rotules. Et en conclusion, ce ne sont pas mes rotules qui ont pris mais... mon pied gauche !
Ce matin, cherchant à arpenter l'escalier de la maison un matelas dans les bras, je me suis vautré, pris une gamelle des familles... résultat, je me suis retourné le gros orteil. aïe, aïe, aïe
bref, pour conduire, un supplice et bonjour la chute de concentration. Enfin, j'ai vu un kiné qui a remis mon orteil en place, depuis je tente difficilement de poser le pied au sol.
Et puis, je pense aussi à une femme que j'ai renocntré chez Marie-Claire, Corinne, une créatrice de broderie. MAGNIFIQUE ! On est loin de soupçonner tous les métiers qui gravitent autour de la haute-couture. Pour ceux qui ont vu le film Brodeuses et bien, c 'est ce qu'elle fait. Elle crée des broderies -dit comme ça, ça peut paraître un peu niais- qui sont ensuite présentées au créateurs qui s'en inspirent.
Et puis comme je sais que tu lis le bling, jean-christ, je voulais dire (j'ai trop peur d'oublier) que Marie-Claire se souvient parfaitement des quelques minutes qu'elle a passé avec Sophie et qu'elle a gardé un super souvenir de ce moment, qu'elle a vu la passionnée.... il fallait quand même que ce soit dit !
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