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August 14 Pontet voilà, je découvre la joie du pont... quatre jours à la maison en attendant, non pas Godot, mais le déménagement...
des monticules de vêtements expédiés chez Emmaus. A ce rythme là, on va se sentir très légers dans notre nouvelle vie.
C'est marrant, comme je ne suis plus du tout dans le rythme du blog, je peine à trouver un sujet, une façon de raconter les choses... et pourtant, la semaine dernière, j'ai découvert une friche industrielle à proximité de Limoges. un endroit totalement fascinant, de nombreux ateliers désaffectés, envahis par la végétation, des arbres à papillons, des ronciers... et des milliers de graffitis. Probablement des gens qui se sont ainstallés là pour faire des fêtes. Mais ça ce n'est rien comparé à ce qui reste de ce site, comme arrêté en plein vol, des tas de déchets industriels -quand je dis des tas, c'est au sens propre, des déchets entassés en tas, à même le sol et qui se décomposent là, attendant probablement que la nature reprennent ses droits... ça devrait être obligatoire d'aller sur des sites interdits de ce type...non, non, je dis pas ça pour rigoler, mais quand on voit ça -moi en tout cas- on se pose vraiment la question de savoir ce que av devenir notren planète, on comprend bien qu'on ne pense absolument pas à l'après...
et de fil en aiguille, ça me fait penser à des séries d'emissions sur la psychiatrie, sur France culture, toute la semaine dernière... des témoignages accablants, des démissions, des bras baissés et des personnes inquiètes pour l'avenir... le traitement comptable de la vie... il y a de quoi se révolter, mais contre quoi, contre qui ?Il semble qu'hormis des gouttes d'eau -plus ou moins denses- il soit difficle de faire plus... comment se fait-il que nous aillons autant de mal -moi et les gens que je connais- à avancer la tête haute dans notre vie ?
Nouveau fil en aiguille, j'ai vue une nouvelle revue intitulée "utile", un bi-manuel, biannuel dont le premier numéro est consacré au fil, avec pêle-mêle des textes de Didi-Huberman, Louise Bourgeois, Le corbusier, Virginia Woolf, et le tout dans une très belle mise en page, mise en appétit, des références historiques, géogrtarphiques, artistiques, bref, tout un monde en texte et en images, à partager (ou pas) avec des enfants,accessible à tous... deuxième numéro prévu autour de chemins, cheminement..
encore un détour, pour vous dire que Christine Quoiraud organise un stage de danse en octobre à Meski au Maroc... July 31 Mort de juillet...Il est des fois où j'imagine que d'aucuns aimeraient me voir prendre une retraite définitive du blog... mais non, voilà, de loin en loin, quand je sens la dérive arriver, je me radine et je viens ponctuer le bloug de mes sarcastiques réflexions.... enfin, moi je ne les trouve pas sarcastiques, entendons-nous bien.
réglé ce petit différend, nous voici déjà à la fin de juillet, la mi-été en somme. Les flux de vacanciers convergent et divergent...
je poursuis mon petit chemin au travail avec l'angoisse de ne pas être à la hauteur des présupposées attentes des autres à mon égard -présupposées attentes totalement fantasmées puisque rien n'est dit, mais nénanmoins redouté-.
Je me débats avec ma conscience pour essayer de travailler intelligemment, sans me bloquer un quota d'heures dans un bureau où je ne peux pas faire grand chose... j'essaie de rester libre, disponible tout en étant efficace et l'angoisse me pèse de ne pas savoir résoudre cette équation....
et pour alourdir la peine que je m'inflige, nous sommes toujours dans l'attente de la réponse de l'accord du prêt bancaire pour l'achat d'une maison.... alors, voilà, tant qu'on est pas dans cette situation on ricane des nerfs éprouvés du futur acquéreur, mais voilà quand on y est, on rit jaune ! guettant le signe du destin " grand banquier, dis-moi si je suis fais pour la propriété ! Dis-moi Ôh, grand banquier !"; et le banquier, tel la Pithie, laisse tarder sa réponse et l'enveloppe d'un limbe brumeux....
et voilà mes nuits moins tranquilles qu'avant.
Une fois le couperet du banquier tombé, j'aurais encore gravi un barreau de je ne sais quelle échelle de la vie. Je pourrais encore à loisir me questionner sur mes compétences, ma faculté à résister, mon imperfection ! Que ne suis-je une tranquille limace.... July 12 le pied...QUel pied ?
Là, je dois reconnaître que la seule motivation qui m'amène à écrire est le respect du devoir... et pourtant rien ne me vient pour écrire...
lorsque la page sera refermée, peut-être les idées arriveront-elles en masse, qui sait!
enfin, acceptez malgré tout mon petit coucou et sachez que je coule des jours heureux dans ma nouvelle vie July 10 EclairEt voilà le résultat, maintenant, les week-end passent à la vitesse de l'éclair... la semaine aussi ! C'est que d'un seul coup je vais me réveiller dans quelques années et j'aurai pris un sacré coup de vieux !
Trève de plaisanteries, les week-end filent... ça faisait longtemps que j'avais pas fait autant de choses. Ce week-end Martha participait à un gigantissime feu, lumière et son en pleine campagne, orchestré, mis en scène, écrit, joué, monté par Damle Béatrice, vaillante villageoise de chez nous du genre sur-active (petite parenthèse, jeuste entre nous, c'est peut-être parce qu'elle reçoit des enfants d'Ukraine, à cause des suites de Tchérnobyl, peut-être que le secret de son énergie débordante est là, allez savoir).
Donc cette gente Dame, ancienne championne de dada, qui pianote à ses heures perdues et qui organise des randonnées pour tout le village des irréductibles gaulois, a conçu un son et lumière autour de l'histoire d'une abbaye qui se trouvait sur le vilalge avant la révolution... ça donnait 60 figurants, des chevaux, de la musique, des feux d'artifice et au moins 200 personnes réunies en pleine nuit pour goûter le spectacle ! Bref,Martha était parmi les 60 figurants, ravie d'être déguisée en fillette des temps anciens !
BRef, avec tout ça, je me suis couchée bien tardivement en ce vendredi soir..
et samedi matin, hop, hop, direction, la banque... c'est qu'on l'aime notre banquier en ce moment. Ah, oui, j'oubliais, vous n'êtes pas vraiment au courant, vu que mon magnifique billet sur la question c'est tout envolé dans les méandres de la modernité.... mais bon, après avoir fait le tour de la concurrence, on lmui a dit qu'elle était féroce, la concurrence ! alors, il nous consent un tout petit geste gentil... on est à 0.22 en dessous des taux du moment... Les rendez-vous chez le banquier c'est à la fois amusant et stressant, faut rester concentrer pour obtenir le meilleur de lui... et là, il avait moins le sourire que la dernière fois quand il nous a laissé repartir... on doit faire une meilleure opération ! Mais il était tout gentil, le monsieur, presque à nous dire qu'on aurait pu trouver moins cher ailleurs, désolé que tout ça coûte autant... d'aillerus, il a plus la tête du mec qu'on croise au bistrot du coin devant une vulgaire bière que des costar-cravatesque du quartier de tibo !
Et avant de clore le week-end par une défaite collective, nous avons déjeuné avec de vieux amis... et comme c'est la marraine de Samuel, j'ai pu passer le relais des fourneaux : Samuel a fait le dessert (un étouffe chrétien concocté par un enfant peut obtenir un flamboyant succès !) et Martha a participé à la réalisation de l'entrée (ou comment customisé un pain de poisson des années 80 !)
En guise de conclusion, sachez que SAmuel sait maintenant faire la pizza de la pâte à la cuisson, en passant par la garniture ! Qui veut un petit nenfant pour les vacances ?
July 06 Après l'orage...un énorme orage s'est abattu sur Limoges... les fenêtres ont claqué, le vent s'est engouffré dans la ville. Arbres foudroyés gisant au sol. LA ligne de train entre Meymac et Limoges coupée... C'était assez beau.
Je fais vite, mais ma vie avec les danseuses se poursuit... Christine Quoiraud me questionne sur une éventuelle présidence de son association... que d'honneur ! Vous imaginez combien le doute m'envahit ! Est-ce que je vais être capable, assez engagée, disponible, etc.
En attendant, aujourd'hui, je retrouve Nieke avec qui on passe des francs moments de rigolade -et oui, on peut rigoler avec son "chef", même dans la vraie vie de maintenant, sans attendre la prochaine-. Et puis, SAmuel vient visiter son collège-monument. Et ensuite, on va aller rigoler au vernissage du Frac, en attendant Pina BAusch ! (Y a pas qu'à Paris qu'on peut avoir une vie culturelle !)
July 04 On fait rien comme y faut !et vous n'en saurez pas beaucoup plus...
Hier, j'ai longuement décrit pourquoi, comment, avec qui... un très long et très beau billet, comme dans un rêve... et puis pffffuiiiiiii, disparu le billet tout beau, avec une chute et tout ! Disparu dans les méandres des circuits informatiques !
Enfin, sachez malgré tout que, pour nous, acheter une maison (oui, nous n'avons pas encore l'acte définitif, seulement le compromis de vente) fut très rigolo... peut-être même qu'on aura envie de recommencer, un jour.
Maintenant reste à savoir si nos interlocuteurs simulent depuis le départ ou s'ils nous font réellement confiance !!! June 26 ça me casse les pieds....J'ai passé le week-end à fêter Marie-Claire et son Chéri-bibi... tout le mopnde pourrait s'en contrefouttre, sauf que Marie-Claire, c'est une femme super, de celles qui me donnent de l'espoir, l'envie de remonter mes manches, la force de foncer...
alors imaginez l'émotion quand elle a inauguré son nouvel atelier, et que, malgré sa grande discrétion, tout le gratin local était présent...
et puis, pour moi, c'était doublement important parce que c'était l'occasion de présenter le travail mené par Hélène Fraysse, artiste, au sein de l'entreprise...
Bien sûr, Hélène, avec sa légendaire discrétion, était allée s'installer au fond du fond de l'atelier, de façon à ce que peu de personnes puissent y accéder... alors, à contre courant, j'ai guidé des personnes jusqu'à l'antre qu'elle s'était constitué...
Un succès.
Un plaisir.
Un régal.
Bref, un week-end qui m'a mise sur les rotules. Et en conclusion, ce ne sont pas mes rotules qui ont pris mais... mon pied gauche !
Ce matin, cherchant à arpenter l'escalier de la maison un matelas dans les bras, je me suis vautré, pris une gamelle des familles... résultat, je me suis retourné le gros orteil. aïe, aïe, aïe
bref, pour conduire, un supplice et bonjour la chute de concentration. Enfin, j'ai vu un kiné qui a remis mon orteil en place, depuis je tente difficilement de poser le pied au sol.
Et puis, je pense aussi à une femme que j'ai renocntré chez Marie-Claire, Corinne, une créatrice de broderie. MAGNIFIQUE ! On est loin de soupçonner tous les métiers qui gravitent autour de la haute-couture. Pour ceux qui ont vu le film Brodeuses et bien, c 'est ce qu'elle fait. Elle crée des broderies -dit comme ça, ça peut paraître un peu niais- qui sont ensuite présentées au créateurs qui s'en inspirent.
Et puis comme je sais que tu lis le bling, jean-christ, je voulais dire (j'ai trop peur d'oublier) que Marie-Claire se souvient parfaitement des quelques minutes qu'elle a passé avec Sophie et qu'elle a gardé un super souvenir de ce moment, qu'elle a vu la passionnée.... il fallait quand même que ce soit dit ! June 22 Ce qui devait arriver...voilà, à force de déserter mon bling pour cause de nouveau travail passionnant, plus personne ne s'intéresse à mes petites histoires mesquines aux allures d'hommage à ce grand dessinateur de bd dont le nom refuse de se présenter à ma mémoire...
sinon, vous avez vu, je vous écris depuis un PC qui veut bien, lui, changer de taille, de couleur, mettre des photos et tout et tout...
et pour l'anecdote, alors que j'allais inscrire les enfants à l'école au service "environnement-santé"
je profite de la couleur pour me lancer dans une parenthèse : inscrire des enfants à l'école quand on déménage, on dirait qu'on a que ça à faire... il faut d'abord aller à l'école fréquentée, demander à l'enseignant un certificat de radiation, ensuite, aller à la nouvelle école pressentie -après l'avoir trouvée, il va sans dire- là, à l'aide du premier papier, obtenir un second papier, avec ce document, se rendre au service "environnement-santé" sus mentionné, puis enfin (enfin... j'espère ! c'est l'étape à laquelle je suis arrivée à ce jour, donc je peux pas dire si la plaisanterie s'arrête là), puis enfin, disais-je, se rendre de nouveau à l'école -la nouvelle- pour remettre un troisième papier obtenu lui auprès des services municipaux dont l'appelation me plait tant... si vous avez tout bien suivi, je peux refermer la paranthèse, et vous, vous pouvez maintenant envisager un déménagement !
donc, quand je suis arrivée dans ce service, après avoir franchi une porte sécurisée (pourquoi une porte sécuirisée ? il y a peut-être trop d'enfants de sans-papier... ce qui justifierait aux yeux de l'administré un tel déploiement de sécurité...) je vois là, dans le couloir, un peu démuni sur sa chaise, en train de patienter, le conseiller arts plastiques de la Drac !
Et oui, ça rapproche d'avoir des enfants ! Du coup, nous avons papoté -enfants d'abord, puis travail- et du coup, nos chantiers mobiles auront une subvention ! Chic, chic, je vais pouvoir mettre des projets en place !
Au fait, pendant tout ce temps, le nom de l'auteur de bd m'est revenu, c'est Edika.... June 20 Les wc étaient fermés de l'intérieur...Alors que nous avions rendez-vous au crédit foncier pour une étude de prêt, accablée par une terrible envie de faire pipi, je me dirige vers les toilettes de la banque, je pisse et je tente d'ouvrir la porte. Impossible ! Là, je tente de téléphoner à Renaud qui, lui, est tranquillement installé dans la salle d'attente de la banque, ouf, j'entends le portable sonner, mais aussitôt il le coupe ! Finalement, il a quand même pensé à venir voir si tout allait bien pour moi... et là, nous avons appris que c'était un classique de la maison ! June 12 Reprise !Voilà, depuis 2 semaines je file le parfait amour avec mon nouveau travail ! D'un tempérament assez stressé, je suis bien obligée parfois de me rappeler à l'ordre et de me contraindre à profiter PLEINEMENT de ce bonheur que je vis, sans laisser la place au stress de l'anticipation sur l'avenir. Tout cela peut vous paraître bien obscur mais voilà les faits.... mon nouveau travail est passionnant et pour le moment je ne jouis que des bons côtés car, n'ayant pas encore de matériel pour travailler (pas de téléphone, pas d'internet, unu bureau pas équipé...) je suis dans les délices de la découverte et il faut bien avouer qu'en ce moment, nous faisons le plein. La première semaine, nous avons fait une représentation à Guéret (en Creuse, oui) de Presto Jubilato/Largo desolato (à vrai dire, le nom de cette pièce dansée n'est pas encore totalement fixé, il peut donc lui arriver de changer !). Accueillie avec bonheur par un public peu nombreux mais subjugué. Passées les premières minutes d'effroi quand j'ai entendu un horrible parasite dans la bande son, une fois ce petit problème technique résolu, j'ai pu savourer la concentration et le plaisir du public. Le journaliste venu en trainant les pieds est ressorti plein de bonheur, ponctuant son commentaire d'un "Excellent ! Quand on sort de là... la vie est.... plus belle" ! Et puis, nous avions aussi la visite du Drac ! Depuis que je traine dans ce métier (ça fait déjà un bail) je n'avais encore jamais vu un directeur se déplacer pour venir par lui-même prendre acte d'un travail ! Et puis toute la semaine dernière, je suis remontée -comme on dit- dans le Nord. Alors là, ça va être la grande confusion pour mes lecteurs. Parce que, entre les émotions personnelles que me suscite ces déplacement sur la terre de mes ancêtres, cette terre tout à la fois familère et totalement étrangère et les émotions que me procure la création que nous construisons... ça fait beaucoup, beaucoup qui s'entremêle ! toute la semaine, nous -Nikki, Claire, Luisella et moi- sommes allées à la renocntre des habitants de Mons-en-Baroeul, une commune de la Métropole Lilloise. Nous contactons les associations -école de musique, harmonie municipale, école de danse, maison de retraite, Papillons blancs, danseurs du soir...- nous assistons à leurs activités et ensuite, nous proposons aux personnes rencontrées de venir nous rejoindre pour participer au spectacle que nous construisons... La volonté de Nikki est de transposer sur scène l'émotion que lui procure la rencontre avec des personnes de multiples horizons, les corps dans leurs différences. Elle construit une ossature avec les danseurs et comédiens de la compagnie et à ce squelette des "tranches de vie" viendront se téléscoper... Moi, je n'ai pas ce talent. Impossible pour moi de vous transmettre la charge émotionnelle de ces rencontres avec la chorale des âinés, dirigée par un ancien chanteur d'opérette et lancée dans la répétition d'un gigantesque Alleluia ! Impossible de retranscrire la succession d'émotions intenses et paradoxales ressenties lors d'un atelier Mémoire à la maison de retraite - avec le mot "mémoire" annoncé, nous pensions forcément à une mémoire vivante, nous pensions écouter des personnes nous raconter leur vie, mais pas du tout, il s'agit simplement de stimuler la mémoire des personnes âgées par le biais de jeu de société !- la rencontre avec une centenaire qui nous a déclamé un poème de théophile Gauthier appris dans sa plus tendre enfance, la permanence de notre enfance sur le tard de l'existence.... Bref, voilà, plus vraiment les moyens techniques de remplir mon devoir blinguesque mais des tas de choses à partager ! May 24 Quel titre ?dans cet exercice quasi quotidien qu'est le blog -oui, je devrais aussi parler de plaisir...- le plus difficile pour moi est le titre.... Ce petit sens de la formule, de la concision et de l'humour, voilà ce qui me fait défaut !
Oui, bon, je ne trouve pas de titre, parce que je ne sais pas trop de quoi parler.... je me mets face à l'écran et au clavier et tout de suite, sans délais, je voudrai que l'inspiration m'inonde...
Je m'apprête à passer ce grand pont avec les enfants en espérant une clémence météo qui nous permettra de profiter de la campagne. Pas de visiteur à l'horizon.... Renaud part vers la capitale où tous semblent affluer.... PAris au printemps, les terrasses, les jardins, les boulevards feuillus....
Bon, franchement, c'est un billet qui aurait pu ne pas exister ! Il me semble que j'avais pourtant des tas de choses à vous narrer.... mais pfuittt, plus rien, il faudra encore patienter un peu ! May 23 Allo ?"Z'ai un problème... z'ai une maman qui m'agace lààààà. "
Voici le dernier jeu de Japhet : coup de fil virtuel pour se débarasser de moi !
Passons.
Voici que tout s'accélère ! Je commencerai probablement le travail, non plus le 1er juin, mais le 29 mai... et pour ceux qui voudrait nous relayer, sachez que nous serons à Guéret, avec in-vivo, le 1er juin. Bon, d'accord, personne ne voudra venir à Guéret, mais on sait jamais...
Sinon, j'ai fait un gâteau pour Japhet. PAssionnant, non ? et l'inspiration me manque, bien que ce matin, j'ai eu une longue conversation avec un monsieur qui veut venir s'installer vers chez nous pour faire un endroit pluriel, un resto low food.... Il est amusant cet homme, ancien chanteur lyrique, reconverti dans la vente de portes blindées et qui mainteant passe un CAP de boulanger (tiens, ça me rappelle quelque chose), et se forme à la charcuterie... je sens qu'il fera bon venir manger chez lui dès qu'il sera installé. Imaginez un resto où les produits sont transformés sur place, le pain pétri et cuit sur place, le tout dans un décor raffiné mais pas cucu, pour un prix variant entre 15 et 25 €...mummmmm, je crois que je réserve ! May 22 Du fond de la France...Vers chez nous, depuis quelques temps, des hélicoptères rôdent... non, ce n'est pas un hommage à Jacques tati, mais plutôt de la chasse aux voleurs et au suicidé ! Comment rapprocher les 2, me direz-vous ? et bien, des voleurs dévalisent les environs. Ils sont cernés et -parait-il- deviennent dangereux, d'où des vols à basse altitude pour tenter de les localiser précisèment. Du coup, nous nous sommes acoutumés à ces vols. C'est ainsi que jeudi, nous n'avons prêté qu'une attention distraite à un nouveau passage d'hélico. Or, celui-ci n'avais pas du tout le même objectif ; avant d'aller se pndre dans les bois, un homme du vilalge voisin, avait téléphoné à sa fille pour l'informer de son dernier geste. Du coup, déploiement de gendarmes lancés dans cette recherche macabre ! C'est beau la campagne, mais c'est trash aussi ! Il parait que les plus forts taux de suicide sont en Bretagne et en Limousin. Serait-ce l'effet granitique ?????
Rien à voir, mais j'ai encore une petite pere de Japhet. Déjà, ce matin, au réveil, il m'a lancé un "J'étais sur un bateau. Je frottais les baleines avec du sable." Et voilà comment je sais maintenant que ce cher enfant rêve ! Et un peu plus tard, en arrivant à l'école, il me dit "Je suis plus copain avec Alban. IL est vieux maintenant..." J'imagine qu'il voulait dire que ce petit compagnon de classe a déjà par trop servi et qu'il est bon pour les rebus ! Elle est belle la jeunesse de demain ! May 19 L'un reste, l'autre part...Si vous avez lu Tibo hier, vous savez qu'il est maintenant inscrit à l'anpe, tandis que moi, je vais bientôt en sortir... Les épisodes du feuilleton concernant mon recrutement sont bientôt terminés, je dois commencer à travailler le 1er juin. De nouveaux épisodes vous pouvoir sortir : renaud à la maison avec les enfants, le déménagement, la prise de poste, Pomme à la ville, etc.
En ce moment, la vie est bouillonnante... des pestacles tous les soirs ! Vu un formidable spectacle clown mercredi Amédé Bricolo dans Recueil : un régal !
J'en parlerai plus tard si j'y pense.
Hier soir par contre, j'ai du dégoûter Japhet à vie des spectacles. Comme il se tenait mal, que Pomme aboyait deriière la porte, excédée, je lui ai collé une grande claque qu'il n'oubliera pas de si tôt ! et voilà comment on fait pour dégoûter les enfants de la vie de bohème !!!!!
bon, je fais vite, je dois aller aider en cuisine. Et ici, il fait un froid de canard. Rien à voir, je sais, mais bon,, c'est une chute, non ? May 16 On se traine toujours...POur répondre au com de pat, et oui, Limoges a une sale réputation et patît toujours de ce qu'on fût jadis "Limogé". Et pourtant, Limoges est une ville très agréable, depuis laquelle on voit les collines vertes, une ville fort bien équipée culturellement : une super médiathèque -architecture contemporaine- gratuite -la seule de France totalement gratuite pour tous...-, un Frac, un musée municipal, un musée national, un Centre dramatique national, un grand théâtre -qui produit des opéras-, des lieux d'expo, des salles de concert, un festival international de francophonie (jumelé avec le festival de la Villette...), bref, tout un tas de choses alliées à une grande qualité de vie. D'ailleurs, je croise beaucoup de personnes qui "reviennent" à Limoges après s'en être éloigné. Le truc, c'est que le Limousin est une région enclavée, réellement rurale, avec un fond d'air qui parfois plombe, un goût souterrain de l'auto-dénigrement... et puis cet enclavement est accentué par l'absence de TGV (celui de Toulouse passe par Bordeaux !) et d'infrastructures routières. Il parait que c'est un projet qui date du nazisme, faire du centre de la france le poumon de l'Europe, donc le maintenir partiellement inaccessible pour rendre ce projet viable.
La campagne est juste à côté, sauvage, magnifique du printemps à la toussaint. Non, non, je ne rédige pas une publicité pour Limoges et sa région ! Juste envie de vous dire que nous avons passé un super week-end, entre averses et soleil, lumière magnifique et tout et tout... peut-être Tibo aura-t-il la grande amabilité d'illustrer mes propos avec quelques images... Vous savez comme Monsieur Bill G. est le roi du monde, et bien, avec mon ordinateur à pomme, je ne peux pas le faire moi-même !
et pour Santa Barbara, rendez-vous jeudi matin au conseil régional.... je me prépare à cet entretien. May 12 J'ai mis mes chaussures devant la pluie avec mes bottes...non, ce n'est pas un titre de Rodrogo Garcia, c'est une phrase de Japhet...
Hier vu à Limoges deux expos, un collectif d'architectes Ground Zero qui villipende les grandes figures contemporaines de l'architecture. Entre autres, il y avait des pièces très drôles, des poupées de chiffon à l'effigie des archi connus (Meudon & Herzog, Nouvel...) erigées en trophées de chasse... si vous voulez en savoir plus n'hésitez pas à aller sur leur site www.legroundzero.net
Et vu aussi une expo d'Anne-Marie Filaire qui, si j'ai bien compris, est photographe de presse et prend le temps de saisir des zones intermédiaires, non vues pourrait-on dire, d'Israel. Des décombres voisinant des zones en expansion, des no man'sland saisis pour certains en immenses panoramiques (en fait des montages de photos) face auxquels on ne sait pas quel position, quel regard adopter. Les photos troublent mais je peine toujours devant les dispositifs d'expo propret... un alignement sage de photo encadrées face auxquelles on est plus en proie à son reflet qu'à l'oeuvre... les oeuvres contiennent de quoi troubler notre regard, mais tout cela reste contenu, poli, sage... May 11 Santa barbara...JE suis au coeur d'un feuilleton, pas sentimental, d'accord, mais un feuilleton de recrutement !
Voilà, je suis toujours en lice pour mon futur emploi mais les choses se complexifient au fur et à mesure... quand tout est simple, quand tout semble évident, il faut se rassurer en ajoutant un peu de complexité, sinon on flippe de faire le mauvais choix. Je pense à Alain Cavalier qui faisant le casting de Thérèse avait immédiatement repéré Catherine Mouchet... et l'"vidence était là : Thérèse c'était elle ! mais tout cela était tellement simple qu'il en fut effrayé. il a poursuivi longtemps encore le casting pour s'assurer qu'il ne se fourvoyait pas... et bien, c'est un peu le sentiment que j'ai : les choses sont extrêment simples entre Nieke et moi, mise à part mon associée des chantiers mobiles, je n'ai jamais eu cette qualité relationnelle dans le travail, une relation de face à face, de collaboration (au sens étymologique du terme). Alors voilà, il faut que je passe un entretien avec les tutelles financières de la compagnie qui veulent être associées au recrutement... Dans un premier temps, ça m'a fait flipper un max, mais finalement, je me prépare à cette entrevue avec une certaine sérénité.
Rien à voir, mais c'est étonnant comme les informations arrivent à nous parfois. Samuel présente des soucis de dysorthographie pour lesquels il est maintenant suivi par une psychologue et ce matin en discutant avec un ami dont l'enfant présente de grosses difficultés dans les apprentissages, difficultés générées par une sévère dispraxie. En discutant, nous avons trouvé des similitudes entre nos enfants... Samuel souffrirait donc d'une affection neurologique (ça Titran me l'avait déjà dit) mais la nouveauté, c'est que nous allons peut-être enfin trouvé le BON interlocuteur pour soulager Samuel et lui permettre d'entamer une rééducation adaptée ! May 10 Ponctualité !Mon irrégularité sur le bling-blang doit lasser mes lecteurs qui ne commentent même plus mes beaux billets construits avec des rebondissements, des chutes et tous les artifices qu'il convient d'utiliser pour tenir son lecteur en haleine.... peut-être ces artifices sont-ils un peu dépassés....
En ce moment, j'ai pas le courage d'allumer mon gros ordinateur, donc j'attends le portable pour écrire... et comme nous n'avons plus (momentanément, oulalalalalala ça doit pas s'écrire comme ça) de chargeur, ça complique l'histoire. Mais bon, c'est juste pour le plaisir de la complication !
Sinon, en ce moment, je lis un super livre que ma maman m'a offert. Vous savez, le type de cadeau qui, en général, va dormir tranquillement sur une étagère de la bibliothèque avant d'être réveillé un centenaire plus tard apr le baiser d'un prince charmant... Et bien là, je dois confesser que Maman m'a offert 2 livres très bien : la biographie de Maurice Titran,un formidable pédiatre (qui se fait chier à pas avoir un gros salaire et à aider les gens du quart mon, je dis ça, rapport au billet d'hier de tibo......) au destin inqualifiable. Et puis, un livre qui s'appelle "La cloche de détresse" de Sylvia PLath, une jeune auteure américaine -je dis "jeune" parce qu'elle a choisi de mourir tôt- qui parle de la vie d'une jeune fille,ça saute un peu du coq à l'âne, en surface c'est assez, voire terriblement, anodin et c'est si bien écrit, dans un style assez pur et sec, qu'on se laisse embarquer dans les tourments, les vissicitudes de cette jeune fille brillante qui s'interroge que le destin promis aux jeunes filles, à savoir le mariage et la vie domestique... sans jamis vraiment poser la question frontalement. Mes critiques ne sont certes pas publiées sur le web, et mon style un peu chaotique, mais je vous assure, c'est une très belle écriture....
mes fils se font la guerre après avoir construit un château-fort dans un emballage chronoposte... qui contenait des cadeaux d'anniversaire et des tas de friandises. May 06 C'est la fêêêêêêêête !Aujourd'hui, Martha invite plein de copains et de copoines pour fêter (avec retard....) son birthday. JE ne peux pas ne pas vous raconter que pile en ce moment où mes doigts naviguent frénétiquement sur le clavier, Samuele t Martha gloussent plein pot, à 4 pattes derrière un lézard tout juste attrapé par Samuel et évadé...
On fait un peu le ménage. Martha en future parfaite hôtesse de maison a choisi des assiettes, serviettes et nappe coordonnés en bleu, assorti à nos chaises Fly, bleues et blanches... J'en profite ici pour me transformer en reine de conseil : à toutes les mères qui voudraient que leurs filles soient de parfaites petites ménagères en herbe, qu'elles se détachent le plus possible de ce type de fonction, le ocnflit des générations aidant, votre fille adoptera coqueterie et pragmatisme...
bon, j'essaie de faire des photos pas floues...
le ciel se couvre et nous allons sans doute passer quelques heures enfermés dans la maison avec une quinzaine d'enfants !!!! May 05 En haleine...Hier, j'ai réussi à faire une chute qui annonçait le billet d'aujourd'hui ! Autant dire une immense performance ! Mais bon, voilà, aujourd'hui, je suis au pied du mur, je DOIS rédiger ce billet tant attendu de vous, et là, je flippe à mort ; serais-je à la hauteur ? Comment rendre vivant cette soirée de mardi ? Je vais essayer la manière chronologique et éviter les fioritures qui font qu'on se perd dans les détails... Mardi, donc, nous étions à Egletons avec Samuel (c'est le jour du Karaté pour lui et du Yoga pour moi, on est très branchés orientalisme... enfin, ça nous permet, chaque semaine de passer une petite demi heure sensemble, dans la voiture, histoire d'écouter nos silences réciproques... ou moi de le bombarder de conneries, vu que les enfants, ça ose psa trop dire de conneries à leurs parents, vu qu'on comprend pas toujours quand on va se faire engueuler ou pas... -j'avais dit pas de fioritures, hein, je l'avais dit, DONC, il fallait vous méfier !-)...
Donc, à Egletons, Samuel me demande de passer devant le cinéma parce qu'en ce moment, il y a l'Agede glace 2 et qu'il veut le voir. Il était inspiré, ça passait jsutement le soir même à 21 h....
On rentre au village et là on retrouve tout le monde sur la place -et oui, ça se passe comme ça à Combressol, dès que les beaux jours arrivent, c'est un peu l'ami Ricorée toute la journée !-... Et là, comme Laure était sur la place, je lui propose de venir avec nous au cinéma, qu'elles (oui, elle et sa fille) viennent donc manger à la maison et après on ira (faut dire que Laure, elle a pas le permis, alors, si on lui propose pas des trucs en dehors du village elle est obligée d'attendre le retour de Laurent, le week-end, pour pouvoir enfin bouger).
Donc on a mangé une énorme plâtrée de spaghettis, et ça, avec Laure, c'est toujours un bonheur parce que ses parents étaient italiens et je vous raconte pas l'enfance avec ses 6 frères et soeurs et toutes les choses Énormes qui l'entouraient, les légumes de son papa, le camion du marchand ambulant, les courses au supermarché... tout était tellement ÉNORME que maintenant, et bien Laure affiche quelques belles rondeurs et dévore les spaget' avec appétit.
Bon, avec tout ça, on est toujours pas au cinéma !
On s'est installés, Samuel, Martha, Elisa, Laure et moi dans la salle. Pas grand monde. Et puis la projection a commencé et là, stupéfaction, Laure et moi étions les 2 seules à rire, mais à rire ! Au point que Martha m'a discrétement fait remarqué qu'on entendait que nous ! Je me souvenais pas avoir rigolé autant au cinéma... et puis pour pas grand-chose, un écureuil qui court après un gland pendant 100 minutes pendant que les grands glaciers dégèlent, que les mamouths disparaissent et qu'un tigre appprend à nager...
Bon, peut-être que la prochaine fois je vous raconterai comment après la réunion pour la semaine des 4 jours on a aussi beaucoup rigolé, encore avec Laure et Roselyne et Cathy... bon, on a un peu fait des vêtements pour l'hiver à ceux qui en ont besoin, mais qu'est-ce qu'on a ri ! |
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